
La future usine de pièces détachées et pièces détachées entrera en service en 2020 et fournira 70 % des produits à Renault et les 30 % restants à Renault. Pour éviter la fermeture de l'usine (avec laquelle la propriété avait menacé), les ouvriers ont dû accepter que leur salaire baisse de 30%, mais la baisse affectera toutes les catégories d'emploi de manière égale. De plus, la marque distribuera aux salariés une prime d'indemnisation équivalente à 3,5 fois le montant qui ne sera plus perçu (par exemple, si un salarié perd 10 000 euros, il sera indemnisé de 35 000 euros). Au départ, l'entreprise ne voulait indemniser que 2,5 fois.
La baisse de la fabrication, de la demande et des ventes du camion Nissan NT400 (qui est assemblé à Ávila) et l'impossibilité pour l'usine de produire le modèle NT 500 ont entraîné l'accumulation d'un surplus de main-d'œuvre jusqu'à la fin de la production du modèle (le dernier à être réalisée à l'usine) en 2019. Cet aspect sera résolu par l'ouverture d'un ERTE (dossier de régulation du travail temporaire) par lequel passera l'ensemble des effectifs) auquel un complément pouvant aller jusqu'à 100 % du salaire. Ceux qui n'accepteront pas l'ERTE pourront bénéficier d'un plan de congés incitatifs de 50 jours par année travaillée.
L'accord à Ávila entre Nissan, Renault et la main-d'œuvre coïncide avec les premières offres estivales de recambiosdelcamion.com qui commencent avec des remises de 22% dans le pilote latéral ambar de Vignal ; 66% sur le rétroviseur auxiliaire r300 pour DAF ; 55% sur le gilet haute visibilité ; et 51% dans le remplacement du miroir principal pour MAN.
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